21 septembre 2004
Un besoin pressant...
Une sensation que je n'avais jamais ressentie jusqu'alors est survenue avant hier alors que j' allais au boulot le matin.
Je me disais que la chaleur du son et des objets-disques 33 ou 45 tours manquait et que je comprenais les amateurs de vieux vinyles à la recherche de la perle rare. Je me suis surpris à vouloir faire les puces à la recherche de bons 45 tours d'époque avec un son chuitant et chaleureux. C'est vrai que le numérique rend la musique assez froide et ca va va aller de pire en pire (ou de mieux en mieux selon la vision, voire de peer en peer) avec la dématérialisation qui a lieu en ce moment (en 2006, 20% des morceaux vendus seront dématérialisés selon des études). Un morceau magnifique n'a plus de pendant physique, il n'y a plus d'objet à aimer. Certes le CD va rester pour encore un bon bout de temps mais un CD c'est assez froid aussi: boitier plastique (en général), couleurs grises du support lui même etc...
Bref rien de tel qu'un vinyl pour apprécier un bon morceau de musique.
J'ai donc une énorme envie d'aller trouver un mange disque chez un brocanteur ou en faisant des puces et de dégoter des 45 tours de légende. Le plaisir de placer le bras sur le sillon, de voir touner lentement la galette noire, de toucher la papier celullose qui le protège, de sentir l'odeur de la pochette en carton un peu vieillie...
Mais ce sentiment est assez fort, un peu comme un besoin incontrôlable, un plaisir immense constitué par la quète du disque et pas simplement par un coup de métro vers la Fnac la plus proche pour se faire rabrouer par un vendeur aigri.
Je me disais que la chaleur du son et des objets-disques 33 ou 45 tours manquait et que je comprenais les amateurs de vieux vinyles à la recherche de la perle rare. Je me suis surpris à vouloir faire les puces à la recherche de bons 45 tours d'époque avec un son chuitant et chaleureux. C'est vrai que le numérique rend la musique assez froide et ca va va aller de pire en pire (ou de mieux en mieux selon la vision, voire de peer en peer) avec la dématérialisation qui a lieu en ce moment (en 2006, 20% des morceaux vendus seront dématérialisés selon des études). Un morceau magnifique n'a plus de pendant physique, il n'y a plus d'objet à aimer. Certes le CD va rester pour encore un bon bout de temps mais un CD c'est assez froid aussi: boitier plastique (en général), couleurs grises du support lui même etc...
Bref rien de tel qu'un vinyl pour apprécier un bon morceau de musique.
J'ai donc une énorme envie d'aller trouver un mange disque chez un brocanteur ou en faisant des puces et de dégoter des 45 tours de légende. Le plaisir de placer le bras sur le sillon, de voir touner lentement la galette noire, de toucher la papier celullose qui le protège, de sentir l'odeur de la pochette en carton un peu vieillie...
Mais ce sentiment est assez fort, un peu comme un besoin incontrôlable, un plaisir immense constitué par la quète du disque et pas simplement par un coup de métro vers la Fnac la plus proche pour se faire rabrouer par un vendeur aigri.
Publicité
Commentaires
J